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Sur France Inter ça jacte des bipolaires dans l'art, que nom de Dieu ça me fout le bourdon, mon ami Ricoré pour un Mangin Palace, j'ai la Gold qui veut se faire la malle. Il y a Tite qui titille Berenice, bénissez cet union, tentons sans tâter de tester le tantrisme transcendental, car oui quoi merde les anges se révoltent. On efface tout et on recommence, les jeux sont à faire, affaire de jeunesse, jouons, jouez, jouissons, advienne qui voudra, comprenne qui pourra, et que ça respire, inspire, expire, soupire, bordel ça pouire messire. Ca remanie dans la chaumière, cours de tricot pour les nuls, maille en bas, maille en haut, pousse le la et attends jusqu'à ce qu'on te foute sur le dos, rampe, rampe, rampe, trois petits tours et puis la nationale s'est fait la malle, l'économie numérique c'est bien plus chic, hic hunc hoc, pas de risque qu'elle embouteille Roissy... J'ai l'engagement en bandoulière, la gourde est vide, y a de la soif dans l'amertume, du goudron et des plumes, la partie était pipée, faussée, j'ai bouffé mon roi de trèfles. Anne Ubersfeld dialogue avec la page nécrologie du Monde, d'autres n'y sont pas, ainsi soit-il, marchons, marchons, ne surtout pas courir j'ai la cheville qui s'égosille, la larme facile et l'haleine moribonde. Footing sur tibia pour entrechats sans tracas, on étire, on étireeeeeeeeeeeeeeeeee, on se retire, un, deux, trois, tiptoe, le facteur repassera pas par là, longe le mur et chante le bolero, t'as une élongation coco. Rêvé que je croassais, kroax kroax, de l'amphibien j'ai la chevelure, mon pantalon sans souci, sur un nénuphar je fume. De ma mare, marotte, marottons, marre marre marre, crapaud marteau, requin citron, il y a comme un aileron dans le potage, un vélo se promène, non il est à Villejuif. Je me réveille, schtroumph grognon, schtroumph costaud, schtroump coquet, schtroumph caféiné, liturgie matinale, ça lit ses mails et ça grivoise sur la 13, célibat accompagné, chaleur d'aisselles, odeurs hivernales, il y a comme un nuage qui souffre à Pyramides. Correspondance pour... correspondance pour... correspondances pour... si moi-même je savais.
" Elle put avoir un second visage dans un rêve, mais ce visage était déjà assez usé."
La ritournelle s'emballe, neurone solipsiste, course, course, course, le franprix était fermé, j'ai lu, j'ai vu, j'ai pas bu, âme en pièces, âme en flêche, âme dans la caisse. Heureux. Dans un gardenia, la venus noire au malheur indiffèrent chronométrait sa date limite, underwold pour apocalypse, baby, embrasse moi, idiot, le ponton est potiche et les chaises sont un journal de guerre... Désolé pour l'odeur, le soleil dort. J'ai croisédans le métro, sur un quai, à la rue, petits hasards, drôle de bazar, alors le coeur rigole, et que ça bout, et que ça tangue, souvenirs, on ravive et la chaleur revient, et la chaleur repart. Je caresse l'espoir, merde, je frictionne, je tremble, merde, des verbes, encore des verbes, toujours des verbes, espérons alors, merde, merde, merde. Et voilà car il en fallait un, on passe à la ligne et le paragraphe s'ouvre
"Ouvres toi !" "Pourquoi ?" "Qui te donne le droit ? ""Moi et c'est suffisant !" Mes pancartes patientent, mes godasses prennent la poussière, j'ai la bougeotte qui gangrène. Façonnons, façonnons, l'avenir appartient à ceux qui bavent tôt, t'as la retraite qui fatigue, le dentier écarlate, le pavé brûlé, et après? La chemise sèche. Toujours. Comme si la révolte se polissait. Que fait la police ? Elle polissonne. Et Thoreau dans tout ça ? Il attend son Prince charmant...
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